AAC – Produire, habiter, gouverner : le logement et l’habitat face aux transitions sociales et environnementales – Journées Jeunes chercheurs du REHAL – 4 & 5 juin 2026 – Université Rennes 2
Cet évènement a pour objectif d’accueillir les présentations des doctorant.e.s, jeunes docteur.e.s et jeunes chercheur.e.s travaillant sur ces thématiques.
Les propositions (1page) sont à adresser à : rehal.lisst@univ-tlse2.fr date limite d’envoi des propositions le 27 février 2026.
Appel à communications
Journées Jeunes chercheur·es du REHAL 2026 – 4 et 5 juin 2026
Université Rennes 2 – UMR ESO CNRS 6590
Produire, habiter, gouverner : le logement et l’habitat face aux transitions sociales et environnementales
Le droit pour chacun à disposer d’un logement décent est une question majeure qui interroge tout autant la capacité de l’État et des collectivités locales à intervenir, que les modes et modèles d’intervention de chacun·e des acteurs·trices de la « chaîne » de production et de gestion de l’habitat. Dans le même temps et malgré des contraintes structurelles fortes, les individus et les ménages ne subissent pas passivement les effets de ladite « crise du logement » : au sein d’un système de contraintes, ils peuvent – plus ou moins selon leurs ressources – adapter leurs comportements et redéfinir des formes de stratégies résidentielles. Certains peuvent aussi organiser des mobilisations et ouvrir des fronts de lutte.
D’une manière générale, les évolutions récentes de la production de logements (habitat participatif, autoproduction, dissociation des propriétés des logements et des sols), les modes de coopération qu’elles génèrent, leurs liens avec l’urbanisme, l’aménagement, le patrimoine, l’architecture, le paysage ou encore l’environnement justifient des efforts toujours nécessaires de recherche sur l’habitat, l’habitabilité, le cohabitat et l’écohabiter dans des environnements géographiques, climatiques et sociaux divers. En quoi ces « alternatives » disent quelque chose d’une évolution des besoins et des aspirations en matière de modes d’habiter en contexte de pénurie de logements abordables ? Retiendront également notre attention la rénovation ou la réhabilitation des biens vacants, la prise en compte des résidences mobiles et démontables dans les documents d’urbanisme, ou encore l’adaptation des logements aux changements climatiques et aux critères de performance énergétique, la location de passoires thermiques devenant interdite à partir de 2028. En plus de chercher à s’adapter à des enjeux climatiques et d’accès au sol, la création de nouvelles formes d’habiter et d’habitat traduisent également des évolutions sociétales et démographiques : de la remise en question du modèle de la famille nucléaire à la spécialisation de l’habitat par groupes d’âge.
Ces enjeux sont centraux dans la mobilisation de chercheur·es autour des questions d’habitat, pour observer, identifier les inflexions et changements, et tenter d’éclairer les termes du débat. C’est la raison d’être de ces neuvièmes journées organisées par le GIS Recherche Habitat-Logement (REHAL), qui auront lieu les 4 et 5 juin 2026 à Rennes. Elles visent d’abord à favoriser les échanges scientifiques entre les jeunes chercheur·es (doctorant·es et jeunes docteur·es) travaillant sur le logement et l’habitat et à les aider à faire connaître leurs travaux. Elles contribuent ensuite à renforcer le dialogue entre disciplines, en interrogeant la manière dont chacune définit ses méthodes et problématiques, analyse les données produites et constitue ces thématiques comme objet d’étude. Elles entendent enfin renforcer et renouveler la coopération scientifique entre chercheur·es et professionnel·les travaillant sur les questions de l’habitat et du logement, en France, en Europe, comme dans le reste du monde.
Les journées seront structurées en sessions thématiques qui articuleront chacune un temps de présentation par les contributeur·rices et un temps de discussion introduit par un·e chercheur·e.
Les axes problématiques présentés ci-après sont proposés par chacun des ateliers qui composent actuellement le REHAL (Devenirs de l’habitat individuel, Habitat et conflictualité, Acteurs et opérateurs du marché et de la gestion, Vulnérabilités résidentielles et agentivités, Habitats institutionnels, Habitat et âges de la vie).
Les propositions soumises peuvent s’inscrire dans l’un de ces axes thématiques, mais elles n’ont pas à s’y limiter.
Certains des travaux présentés seront, suite à une évaluation par des pairs, diffusés et valorisés par la publication d’un ouvrage collectif.
Les axes problématiques des ateliers du REHAL
Devenirs de l’habitat individuel
Décalant le regard jusqu’alors porté dans une perspective territoriale par l’atelier trajectoires des espaces périurbains, cet atelier place au coeur de ses travaux un objet logement – la maison. Appréhendée à travers ses caractéristiques propres, son intérieur, son jardin ou son environnement résidentiel (lotissement), elle est saisie dans sa définition large, du corps de ferme au produit “pavillon” ou “maison” et dans une attention à la diversité des contextes dans lesquels s’inscrit cet objet (de l’urbain au rural, des petites villes aux métropoles, des espaces dynamiques aux territoires décroissants).
Il vise à approfondir les réflexions et les connaissances sur les caractéristiques de l’habitat individuel en interrogeant finement ses espaces et formes ; leurs histoires, leurs appropriations, leurs évolutions ; ses usages et occupations, au-delà de la seule fonction résidentielle ; ses dynamiques de peuplement et évolutions socio-démographiques ; les acteurs de sa production et de sa transformation. Ce faisant, il s’agit de porter un regard attentif à l’évolution et l’hybridation des modèles (individuel dense, intermédiaire, léger), à la plasticité, malléabilité, flexibilité, réversibilité de la maison ou encore aux mutations des tissus urbains composés d’habitats individuels (observation, évolutivité, patrimonialisation…) et au final d’interroger le sens, la place ou le rôle de l’habitat individuel dans la ville, dans un contexte de transitions où cet objet est régulièrement décrié.
Habitat et conflictualité
L’urbain, les espaces ruraux et périurbains sont régulièrement le théâtre de conflits assourdis, qui concernent souvent la question du logement. Désaccords et oppositions peuvent concerner de banales querelles de voisinage, des projets de construction rejetés par les riverains, l’accès ou le droit au logement, etc. Rarement violentes, ces oppositions de basse intensité passent par des interpellations d’élus, des pétitions, des recours juridiques, des occupations de logements vacants, des mobilisations diverses notamment des groupes de citadins qui s’instituent en collectifs militants, en communautés, en groupes affinitaires, etc.
L’atelier « Habitat et conflictualités » envisage de décrypter les conflits liés au logement, cela du triple point de vue de leurs processus, de leurs lieux et de leurs représentations. Nous nous intéressons ainsi aux éléments déclencheurs des conflits : ce qui heurte, indigne, dérange, conduisant à l’opposition. Notre intérêt se porte aussi sur les terrains du conflit (chantiers, lisières entre zones de logements et grands équipements générant de possibles nuisances, etc.), ainsi qu’aux populations ou aux institutions concernées (migrants versus « autochtones », propriétaires versus bailleurs sociaux, élus et techniciens versus habitants, etc.). L’atelier s’intéresse donc aussi aux systèmes d’acteurs, souvent complexes, y compris lorsque les enjeux du conflit semblent négligeables.
Nous proposons d’inclure également dans la réflexion l’ensemble des régulations qui visent à limiter et à résoudre les conflits qui concernent différents systèmes d’acteurs : pouvoirs publics locaux et centraux, forces de police, associations, collectifs d’habitants, etc. Les modalités de la résolution des conflits posent la question de l’association des habitants aux changements, par exemple dans le domaine de la rénovation urbaine des grands ensembles ou encore de la densification dans les zones périurbaines. Se pose finalement la question suivante : au-delà du conflit, quels espaces de compromis pour le logement et l’habitat ? Quels commons entre les habitants ?
Acteurs des marchés du logement
Nombre d’acteurs de la production de logement, des marchés immobiliers, de l’investissement et de la gestion occupent une place centrale dans les politiques publiques comme dans les trajectoires sociales des ménages. Il peut s’agir d’acteurs économiques privés (promoteurs immobiliers, syndics de copropriété, notaires, agents immobiliers, SCI, propriétaires fonciers et immobiliers, etc.), mais également d’acteurs du logement social et des collectivités locales, engagés dans un processus de recomposition des liens entre acteurs publics et privés, ainsi que des ménages, souvent placés eux-mêmes en position d’acteurs de marché.
L’atelier vise à apporter des éléments de connaissance sur les caractéristiques et les logiques d’action de ces acteurs, qu’il s’agisse des différentes formes d’investissement sur les marchés, de la diversité des liens entre acteurs, allant de la concurrence à l’action collective, de l’évolution des groupes professionnels ou encore des modalités de production de connaissances et de représentations des marchés du logement. L’objectif sera également d’interroger le rôle de ces acteurs dans les mécanismes de marché, les politiques publiques de l’habitat, la financiarisation, l’entretien des logements, ainsi que dans les choix résidentiels et patrimoniaux des ménages.
Vulnérabilités résidentielles et agentivités
La « crise du logement » n’a pas les mêmes effets sur toutes les populations. Pour comprendre ces inégalités d’accès au logement et de conditions résidentielles, nous nous intéressons autant aux expériences de vulnérabilités résidentielles vécues par les habitant.es, qu’aux politiques publiques qui les engendrent ou visent à les réduire. Notre objectif est également de penser les vulnérabilités au prisme de la capacité d’agir des habitant·es qui y sont confronté·es au quotidien en prenant en compte les stratégies, tactiques, compétences et techniques déployées pour y faire face ou y remédier.
Quelles sont les populations concernées par les différents types de mal-logement, du logement indécent/indigne/informel, du sans-abrisme, des squats et des bidonvilles aux situations de suroccupation, d’insalubrité et de soumission aux aléas climatiques ? Du Nord aux Suds, quels sont les types d’articulation ou de continuum entre le mal-logement, l’habitat non-réglementaire (informel) et de l’habitat spontané ? Quelles formes et modalités d’habitat sont accessibles aux diverses populations (jeunes, précaires, étrangères…), avec quelles interactions et répercussions sur l’ensemble de leurs trajectoires, résidentielles et sociales ? Comment les politiques publiques et les différent·e·s acteurs·rices de l’habitat tentent d’apporter des solutions pour diminuer les inégalités et les formes les plus contraintes et les plus défavorisées de conditions résidentielles ? Comment se redéfinissent les dispositifs d’hébergement d’urgence et d’accompagnement vers le logement selon les différentes catégories de populations concernées ? Les communications pourront également mettre en regard les expériences de l’habiter (surpeuplement, dégradation ou vétusté du bâti, informalités etc.) avec les catégories de l’action publique qui cherchent à la qualifier (indignité, indécence etc.)
Les situations de vulnérabilités résidentielles peuvent aussi donner lieu à des mobilisations pour les dénoncer et tenter de les faire évoluer : dans quelles conditions ces luttes peuvent-elles émerger ? Comment et par qui se manifestent-elles ? Plus généralement, la question du droit mérite d’être analysée au-delà de la thématique du droit au logement pour les populations vulnérables : droit à l’accès aux ressources (eau, énergie), aux aménités urbaines et aux services par exemple. Enfin, sans épuiser l’ensemble des thématiques pouvant être abordées pour éclairer les enjeux soulevés par la vulnérabilité résidentielle, les communications pourront croiser vulnérabilités résidentielles et vulnérabilités écologiques.
Habitats institutionnels
Les « habitats institutionnels » regroupent les différentes structures d’hébergement, logement accompagné ou institution d’enfermement et peuvent concerner des publics variés (en situation d’errance, de migration, de handicap, des personnes incarcérés, etc…). À la croisée des études sur l’habitat et l’accompagnement social, ils constituent un terrain d’analyse privilégié pour saisir les formes contemporaines de gestion du social, les reconfigurations de l’action publique et les expériences d’habiter en contexte contraint.
Les jeunes chercheuses et chercheurs sont invité·es à proposer des communications problématisant ces espaces dans un contexte de crise du logement et de recomposition des politiques publiques du social, du soin et de l’hébergement. Plusieurs axes pourront être explorés : les trajectoires institutionnelles et architecturales des établissements, au prisme notamment des débats sur la désinstitutionnalisation et le développement d’alternatives résidentielles ; les expériences habitantes et les modes de cohabitation éclairant les tensions entre normes institutionnelles, droits des personnes et pratiques d’appropriation ; les configurations professionnelles et les enjeux de l’accompagnement social par le logement ; ou encore les relations entre habitats institutionnels et environnements urbains. Les propositions pourront également interroger les défis méthodologiques qui traversent ces terrains sensibles ou difficiles d’accès.
Habitat et âges de la vie
Parmi les travaux actuels de recherche sur l’habitat, de nombreux d’entre euxtentent d’analyser les questions d’habitat à travers le prisme de l’âge dans la continuité de travaux sur l’évolution des modes de vie et le cycle de l’habitat (Le Bras, Chesnay, 1976).Cependant, si étudier l’habitat d’un groupe d’âge permet de détailler les différents aspects de l’habitat et des politiques d’habitat, on observe une tendance à cloisonner les travaux par période de la vie. Or, parler des âges de la vie (Van de Velde, 2015) permet d’appréhender les formes, processus, phénomènes de l’habitat dans leur complexité.
Nous souhaitons ainsi proposer des sessions lors de ces rencontres, dans la suite du travail de l’atelier « Habitat & âges de la vie », qui interrogent la notion d’âge dans l’habitat et croiser des travaux portant sur différents groupes sociaux, configurations spatiales ou mobilités résidentielles. Si des travaux portant sur l’intergénérationnalité, sur plusieurs groupes d’âge ou sur ce cloisonnement des publics sont encouragés, il est attendu des communications un regard sur une période de la vie comme l’enfance, la décohabitation ou un groupe d’âge (jeunes ménages, personnes vieillissantes) en rapport avec les questions d’habitat par le prisme des échelles, des temporalités et des rapports sociaux. Les sessions permettront de discuter les travaux présentés selon les différentes dimensions explorées. Au croisement entre âges et habitat, plusieurs axes pourront être explorés : les différentes formes d’habitat (espaces, architectures, contextes urbains) ; les modes d’habiter ; les discours sur l’habitat, la production (projets, transformations) de ces habitats et leurs acteurs (opérateurs, décideurs, usagers, habitants). Les propositions pourront également interroger le défi méthodologique que pose l’âge dans les travaux sur l’habitat pour le chercheur impliqué, en étude ou en observation.
Enquêter sur le logement
Les politiques du logement et de l’habitat constituent un champ de recherche particulièrement traversé par des enjeux méthodologiques, tant en raison de la diversité des acteurs impliqués que de la multiplicité des échelles d’intervention, des cadres institutionnels et des dispositifs réglementaires. Cet axe invite à interroger de manière critique les outils, données et méthodes mobilisés pour analyser, évaluer et comparer les politiques du logement et de l’habitat, qu’il s’agisse d’approches quantitatives, qualitatives ou mixtes. Différents travaux se heurtent aujourd’hui aux enjeux statistiques et de la mobilisation de différentes sources difficilement accessibles. La fiabilité des indicateurs concernant le logement est régulièrement mise en cause (évolution des périmètres, constitution évolutive des bases de données comme LOVAC ou concernant les chiffres du mal logement), absence de données fiables s’agissant notamment des logements saisonniers et occasionnels via les plateformes locatives dont le web scraping est souvent la solution contournée pour quantifier et/ou estimer des tendances. L’accès aux différentes sources est pourtant un élément crucial de la recherche, notamment pour venir affiner des catégories parfois préconçues ou déclaratives (comme les résidences secondaires, ou les logements vacants) dont les bases de données conventionnelles (FILOCOM, fichiers fonciers de la DGFiP) ne donnent qu’un aperçu partiel.
Ainsi, une attention particulière pourra être portée aux usages et aux limites des sources statistiques (données administratives, fiscales, cadastrales, énergétiques, foncières), à l’exploitation des données longitudinales ou géolocalisées, ainsi qu’aux apports des méthodes ethnographiques, comparatives, participatives ou expérimentales. Les communications pourront également questionner la production même des données, leurs conditions d’accès, leurs biais, leur circulation entre institutions et chercheurs, ainsi que les enjeux éthiques et politiques associés. Il sera attendu dans cette session des présentations visant à discuter des sources et des formats d’investigation des politiques du logement en montrant notamment les difficultés d’accès, les possibilités de reconstitution des bases de données, mais aussi les enjeux et apports des enquêtes qualitatives, sociologiques voire ethnographiques qui sont conduites pour rendre compte aujourd’hui de la recherche sur le logement et l’habitat en France et à l’étranger. Enfin, cet axe accueille des contributions portant sur l’innovation méthodologique (outils numériques, SIG, méthodes d’évaluation, indicateurs alternatifs, recherche-action) et sur la manière dont les choix méthodologiques influencent la compréhension des politiques publiques du logement et de leurs effets sociaux et territoriaux.
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L’envoi des propositions se fera à l’adresse électronique (rehal.lisst@univ-tlse2.fr) et a pour date limite le 27 février 2026. Elles ne dépasseront pas une page et devront comporter, outre le titre de la proposition, une description de la problématique et de la méthode employée, ainsi que les éléments suivants concernant les auteurs : Nom, Prénom, adresse électronique, université et laboratoire de rattachement. Le comité scientifique informera les auteur·es des propositions retenues mi-mars. Ils·elles devront remettre le texte rédigé de leur communication (qui comprendra au maximum 30 000 signes espaces compris) par courrier électronique au plus tard le 18 mai 2026, à la même adresse (rehal.lisst@univ-tlse2.fr). Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez écrire à rehal.lisst@univ-tlse2.fr et consulter le site web du REHAL : https://rehal.hypotheses.org/ |
Comité scientifique :
Elissa Al Saad (ENSA Paris Val de Seine), Claire Aragau (UPEC), Joséphine Bastard (ENSAPVS), Pierre Bergel (Université de Caen), Margot Bergerand (Iremam), Brieuc Bisson (ESO-Rennes 2), Loïc Bonneval (Lyon 2), Séverine Bonnin-Oliveira (AMU), Lucie Bony (CNRS), Jérôme Boissonnade (Université du Littoral), Claire Carrirou (UPEC), Quentin Brouard-Sala (Université d’Angers), Laurent Cailly (Université de Tours), Laura Couedel (ESO-Rennes 2), Audrey Courbebaisse (ENSA Rennes), Didier Desponds (CYU), Fabrice Escaffre (UT2J), Claire Fonticelli (AMU), Solène Gaudin (Rennes 2), Muriel Girard (ENSAM), Laura Guérin (Paris Nanterre), Marion Ille-Roussel (Université de Lille), Anne-Laure Jourdheuil (Paris Nanterre), Antonin Margier (ESO-Rennes 2), Béatrice Mésini (CNRS), Violette Mével (ESO-Rennes 2), Yoan Miot (UPEM), Nadine Roudil (ENSAPVS), Lionel Rougé (UT2J), Julien Torchin (ESO-Rennes 2), Silvère Tribout (ESO-Rennes 2), Thomas Watkin (Université de Nimes).
Comité d’organisation :
Elissa Al Saad (ENSA Paris Val de Seine), Brieuc Bisson (ESO-Rennes 2), Emeline Brosset (ILSST), Laura Couedel (ESO-Rennes 2), Solène Gaudin (ESO-Rennes 2), Charlotte Mallet (LAVUE), Antonin Margier (ESO-Rennes 2), Violette Mével (ESO-Rennes 2), Julien Torchin (ESO-Rennes 2), Silvère Tribout (ESO-Rennes 2).



